En avant le PCF.

Forum de réflexions communistes.
 
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 PAS D'AVENIR SANS PCF

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MessageSujet: PAS D'AVENIR SANS PCF   Dim 21 Oct - 9:01

PAS D'AVENIR SANS PCF


appel de communistes et de sympathisants du PCF

Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être

http://vivelepcf.over-blog.fr/

La direction du PCF a inscrit à l’ordre du jour de deux prochains congrès en décembre 2007 et en décembre 2008 la « question de l’existence même du Parti ». De nombreux dirigeants en vue dont la secrétaire nationale évoquent l’hypothèse de la création d’un nouveau parti de « gauche » ou d’une nouvelle coalition « de gauche » avec disparition du PCF ou maintien de son nom comme coquille vide. Nous exprimons notre opposition totale à cette perspective.
Le résultat désastreux de l’élection présidentielle, atténué par celui du PCF aux législatives, ne traduit pas un « déclin inéluctable », n’en déplaise aux anticommunistes. Nous pensons qu’il a principalement sanctionné l’effacement de l’identité et des positions communistes.
Si un bilan s’impose aujourd’hui, c’est celui de la stratégie engagée par la direction du parti, dite de la « Mutation ». Il est inconcevable qu’il soit esquivé. En 1997, 8 ans après la chute du Mur de Berlin, le PCF était remonté à 10% des voix. L’abandon des cellules d’entreprise et de quartier a fortement contribué à la perte de plus des trois quarts des adhérents. La participation au gouvernement de la « gauche plurielle » qui a loyalement servi les intérêts du capital, la désertion du terrain des luttes ont eu de lourdes conséquences sur le parti mais aussi dans la bataille contre la politique au service du MEDEF.
Poursuivre le processus de « mutation » jusqu’à la liquidation, c’est aggraver le contresens historique au moment où le monde du travail a plus besoin que jamais de retrouver l’outil politique unique en France qu’il s’est forgé historiquement pour mener la lutte des classes.
A l’heure de la mondialisation capitaliste, les fondements théoriques du PCF, actualisés, sont plus valables que jamais qu’il s’agisse de l’analyse marxiste de la lutte des classes, de l’objectif du socialisme, de l’exigence de l’appropriation sociale des principaux moyens de production et d’échange, de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…
La forme d’organisation du PCF a permis à des millions de travailleurs d’intervenir dans la vie politique du pays, directement sur le lieu d’exploitation et de vie, dans les entreprises et les quartiers, la présence du Parti dans les institutions étant conçue comme relais des luttes.
Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti. Le choix fondateur de 1920 de rompre avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme a été fécond. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir. Il a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales… Fidèle à ses grands idéaux, le PCF doit assumer son histoire, y compris ses contradictions et mener une analyse critique des expériences socialistes dans le monde, mais non se renier.
Le capitalisme a beaucoup regagné de terrain mondialement depuis 20 ans. Il est capital pour le monde du travail en France, comme internationalement, que ce grand parti qu’est le PCF, résiste à la dérive générale idéologique et politique à droite, contrairement aux autres partis.
L’affaiblissement politique du PCF avec la « Mutation » n’est déjà pas pour rien dans l’élection de Sarkozy et dans ses prétentions.
Au contraire, la campagne des communistes pour le NON à la constitution de l’UE du capital, leur action quand ils sont dans les luttes montrent que le PCF, quand il retrouve sa raison d’être, peut redonner une perspective contre le capitalisme et le mettre en échec, au moment où ailleurs dans le monde, particulièrement en Amérique Latine, le socialisme est remis à l’ordre du jour par les peuples.
Signataires de cet appel, communistes, membres ou anciens membres du PCF, sympathisants, nous voulons intervenir pour que le PCF retrouve toute sa raison d’être. Les salariés, le monde du travail, le pays tout entier en ont besoin pour l’avenir.

http://vivelepcf.over-blog.fr/
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LEMOINE



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MessageSujet: Les conditions de l'avenir   Jeu 1 Nov - 22:57

Si le PCF veut avoir un avenir il doit être communiste, plus que jamais car l'avenir appartient au communisme. Il suffit pour s'en convaincre d'imaginer le futur : si on projette les courbes de croissance économique et démographique, d'utilisation des ressources (eau et énergie en particulier), de répartition des richesses entre capital et travail et toutes les autres courbes, on voit bien qu'il est impossible de continuer sur la lancée du capitalisme neo libéral. Il impossible d'imaginer un monde stable sans une répartition équitable des richesses et donc sans une maitrise des moyens de production et d'échange. Et qu'est ce que le communisme sinon une société qui maitrise démocratiquement ses ressources et ses richesses pour permettre à chacun de satisfaire ses besoins naturels (et non des besoins créés par la cupidité mercantile).

Le communisme n'a jamais été autant une question d'actualité. Il était impossible dans un monde non développé ; il exige la décolonisation (un peuple qui en opprime un autre ne peut pas être un peuple libre).

Il serait désolant de voir les partis communistes se saborder quand le communisme devient quelque chose qui commence avoir véritablement un sens et un contenu.

Il ne faut pas voir bêtement les problèmes à l'échelle de la France et de notre petite personne mais à l'échelle de l'histoire. Le moment est venu de donner un nouveau souffle au marxisme et au communisme et non de baisser les bras parce qu'on n'a pas les voix qu'on aurait voulu avoir dans sa circonscription.

Il n'y a rien à refonder, il y a à être réellement marxistes et communistes. Imaginez ce qu'aurait pensé Marx de gens qui voient le capitalisme dans toute sa réalité, qui vivent dans des sociétés développées et démocratiques et sont incapables d'être communistes alors que ceux qui au 19ème siècle n'avaient ni droits, ni démocratie, ni société d'abondance étaient pourtant communistes.
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polo JC64

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MessageSujet: Re: PAS D'AVENIR SANS PCF   Ven 2 Nov - 1:19

oui c'est vrai que tu as raison, il faut que le pcf cesse d'étre électoraliste et redevienne réellement communiste en reprenant les fondamentaux marxiste et en y ajoutant les nouveaux problémes d'aujourd'hui tels l'écologie, le féminisme...

Pour en revenir à pierre juquin je dirais que soutenir fabius pour les présidentielles, c'est pas trop marxiste...mais bon il a surement été dans sa jeunesse un bon communiste, connaissant trop peu son histoire je ne peux pas juger!
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soyons-modernes

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MessageSujet: Re: PAS D'AVENIR SANS PCF   Ven 2 Nov - 18:27

LEMOINE a écrit:
Si le PCF veut avoir un avenir il doit être communiste, plus que jamais car l'avenir appartient au communisme. Il suffit pour s'en convaincre d'imaginer le futur : si on projette les courbes de croissance économique et démographique, d'utilisation des ressources (eau et énergie en particulier), de répartition des richesses entre capital et travail et toutes les autres courbes, on voit bien qu'il est impossible de continuer sur la lancée du capitalisme neo libéral. Il impossible d'imaginer un monde stable sans une répartition équitable des richesses et donc sans une maitrise des moyens de production et d'échange. Et qu'est ce que le communisme sinon une société qui maitrise démocratiquement ses ressources et ses richesses pour permettre à chacun de satisfaire ses besoins naturels (et non des besoins créés par la cupidité mercantile).

Le communisme n'a jamais été autant une question d'actualité. Il était impossible dans un monde non développé ; il exige la décolonisation (un peuple qui en opprime un autre ne peut pas être un peuple libre).

Il serait désolant de voir les partis communistes se saborder quand le communisme devient quelque chose qui commence avoir véritablement un sens et un contenu.

Il ne faut pas voir bêtement les problèmes à l'échelle de la France et de notre petite personne mais à l'échelle de l'histoire. Le moment est venu de donner un nouveau souffle au marxisme et au communisme et non de baisser les bras parce qu'on n'a pas les voix qu'on aurait voulu avoir dans sa circonscription.

Il n'y a rien à refonder, il y a à être réellement marxistes et communistes. Imaginez ce qu'aurait pensé Marx de gens qui voient le capitalisme dans toute sa réalité, qui vivent dans des sociétés développées et démocratiques et sont incapables d'être communistes alors que ceux qui au 19ème siècle n'avaient ni droits, ni démocratie, ni société d'abondance étaient pourtant communistes.
C'est clair que quand on lit ça, on ne peut que être d'accord, et j'approuve réellement ton propos.
A la seule différence, c'est qu'au XIXe sciècle, ce sentiment de classe "prolétaire" exsitait, et il tend à s'éffriter, qu'on le veuille ou non aujourd'hui... L'avantage et la force de ce sentiment de classe est que le peuple savait où il se situait dans l'échelle de production, et ainsi, à quelle place il se situait dans la société ! Aujourd'hui, la classe ouvrière vote à droite (pas toute heureusement, mais tout de même). Et cela est un réel signe que le sentiment d'appartenance a fortement disparu. dans ce contexte social, il est difficile d'appliquer une ligne marxiste, du fait que ses principaux concernés ne se sentent pas concernés !

Le communsime se retrouvera si l'on retrouve la classe ouvrière, celle qui a fait notre force !
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LEMOINE



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MessageSujet: conscience de classe   Sam 3 Nov - 11:39

Cette question de la "conscience de classe" est assez difficile.

Au 19ème siècle l'appartenance au monde ouvrier était vécu comme une perte et non comme une fierté. Le prolétaire était celui qui avait perdu ses moyens de subsistance, sa terre et son identité. La grande majorité des ouvriers souhaitait se "mettre à son compte".

Il en va différemment aujourd'hui, il me semble. Le salariat est accepté et souhaité. Celui qui a un emploi veut le garder. L'ouvrier est conscient de sa valeur et de son savoir.

Ce qui manque, il me semble, ce n'est pas la conscience de classe mais la "conscience politique". La société est à la fois trop complexe et trop fragile pour autoriser les solutions simples, les changements brusques. Toute crise politique devient rapidement crise économique et toute crise économique provoque une crise politique. Dans de telles conditions, tout le monde est un peu conservateur (on sait ce qu'on peut perdre).

N'avoir à "perdre que ses chaines" n'a pas de sens aujourd'hui. On a perdre son emploi, son salaire, sa protection sociale, son logement.

Cela exige paradoxalement de la gauche un langage CONSERVATEUR; c'est ce que ne comprend pas l'extrême gauche.

Mais le PCF aurait tort d'être timide là-dessus. Il devrait adopter un slogan d'anti rupture comme LA CONSERVATION DANS LE CHANGEMENT ou CHANGER POUR CONSERVER!
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LEMOINE



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MessageSujet: la sociale   Sam 3 Nov - 11:46

Juste encore un mot sur cette question.

Il y a sur le site "la sociale" de l'aile gauche du PS un article très bien fait de Denis COLLIN sur "Sarkozy comme progressiste". J'en recommande la lecture.

PS sur la question de qui est marxiste : voilà encore un exemple de marxiste hors du PCF. Denis Collin est authentiquement marxiste mais milite au PS. Il faut être capable de dialoguer avec des gens comme lui.
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polo JC64

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MessageSujet: Re: PAS D'AVENIR SANS PCF   Sam 3 Nov - 13:15

donc tu es pour le "compromis capitaliste"?

honnétement je ne crois pas à la nécessité d'étre conservateur comme cela au niveau du programme, si on arrive au pouvoir, quel est l'intérét d'étre conservateur???les acquis sociaux ne sont qu'une façade pour le patronat qui peut continuer à mieux s'enrichir, certe il y a une certaine protection pour le salarié mais si le patron veut le licencier, il le licenciera...

enfin je ne pense pas que c'est notre rolé de jouer les protecteurs du systéme...ce serait méme une erreur, préféré laisser les salariés dans leur insoucience, l'impression qu'il ne soit pas exploité au profit des patrons des actionnaires qui s'enrichissent toujours plus...en bref faire cela c'est faire le jeux des bourgeois!
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MessageSujet: compromis?   Sam 3 Nov - 18:23

Je me suis mal fait comprendre. Je ne dis pas qu'il faut passer un "compromis" et je ne vois pas d'ailleurs ce que cela signifie concrètement.

Je dis seulement qu'au niveau du discours, il faut insister sur le fait que les changements qui sont proposés conservent et enrichissent tous les acquis positifs des développements du capitalisme conquis dans le cadre du "compromis social démocrate".

C'est ce compromis réel qui a prévalu dans les années de politique Keynésiennes qui est remis en question par le neo libéralisme.

Je ne propose pas de revenir en arrière mais d'aller en avant pour conserver et étendre les acquis sociaux. Il faut aller vers une société qui assure à tous une couverture sociale maximum, un niveau et une qualité de vie corrects pour tous, l'éducation pour tous etc. Et il faut s'en donner les moyens par la maitrise démocratique des moyens de production et d'échange.

S'il y a un compromis qui s'impose c'est avec la nature. Il faut adapter notre développement aux contraintes naturelles c'est-à-dire aller vers toujours plus de développement durable et dans certains domaines (comme celui des énergies fossiles) vers la décroissance.

Il n'y a que le communisme qui à terme est en mesure de répondre à la fois aux contraintes écologiques et aux aspirations humaines.
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MessageSujet: A propos du « déclin historique »…   Mar 11 Déc - 7:53

A propos du « déclin historique »…

Une analyse du camarade Jules Molina




Sous la pression des « refondateurs » la direction du Parti a tendance à faire sienne la théorie qui voudrait que la chute ininterrompue des résultats électoraux depuis plusieurs décennies et l’état d’extrême faiblesse de l’organisation soient la conséquence du « déclin historique du PCF ». La ligne stratégique suivie n’y serait pour rien. Il s’agirait d’un phénomène de société lié aux erreurs antérieures à la mise en œuvre de cette stratégie et contre lequel on ne peut rien.

Aujourd’hui, les questions de l’« utilité » du Parti et de sa « forme » seraient posées et la seule solution d’avenir résiderait dans la dissolution de celui-ci pour faire place à une « organisation de gauche antilibérale » très large et sans référence au communisme car le mot même serait devenu un obstacle à notre influence.

La direction cite pour preuve le score catastrophique des présidentielles, mais elle se garde bien de rappeler que Marie George Buffet s’était mise en « congé du Parti », qu’elle n’était pas la candidate du PCF mais celle d’un « collectif de la gauche antilibérale » nouvellement créé.

La direction n’a également pas un mot sur les succès remportés aux législatives par les « candidats présentés par le PCF », particulièrement dans le Nord.

Elle s’abstient aussi de remarquer que la LCR de Besançenot, qui tient aujourd’hui le langage que nous avons progressivement cessé de tenir, a multiplié ses scores électoraux par dix pendant que le PCF chutait d’autant. La revendication « communiste » que la LCR agite en toutes occasions, et qu’on nous conseille d’abandonner, semble plutôt lui réussir.

La vérité est que les dirigeants du Parti se sont englués depuis des décennies dans une orientation essentiellement électoraliste. La recherche d’accords électoraux avec la social-démocratie pour conquérir ou conserver des positions d’élus a primé sur toute autre considération. Pour faciliter ces accords les directions qui se sont succédé après le 22ème Congrès ont été jusqu’à opérer nombre de virages idéologiques et à retirer quasiment de notre langage des expressions et des mots, pourtant lourds de contenu, mais qui sont sensés faire peur tels ceux de « marxisme », de « lutte de classes », d’« impérialisme »…

Cette ligne suicidaire a conduit le PCF à abandonner progressivement un terrain que les gauchistes se sont empressés d’occuper pour leur plus grand profit.

L’Assemblée Extraordinaire de décembre et le Congrès de 2008 mettent aujourd’hui les membres du Parti face à un choix incontournable et définitif :

- Ou bien accepter la voie italienne qui est proposée : dissolution du Parti, fusion avec la social-démocratie, et au bout, participation à des gouvernements « de gauche » ou « de droite » qui exploitent férocement les travailleurs.

- Ou continuer le PCF en l’expurgeant progressivement des déviations opportunistes qui lui ont fait tant de mal et en luttant aussi contre le sectarisme qui freine aujourd’hui sa reconstruction.

Au moment où les multinationales et leurs gouvernements s’acharnent avec une violence sans précédent contre les acquis sociaux des travailleurs, l’existence d’un PCF, parti de lutte sans compromission contre le capitalisme et pour une société socialiste, est plus indispensable que jamais.



J. Molina
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