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 Rompez le dialogue social...tract du CCI(T)

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polo2001



Nombre de messages : 32
Date d'inscription : 29/07/2007

MessageSujet: Rompez le dialogue social...tract du CCI(T)   Mer 21 Mai - 8:37

Le tract du CCI(T) ou Comité Communiste Internationaliste(Trotskyste) qui sera diffusé dans les manifs du 22 mai
Bonne lecture



Retraite, salaires, suppressions de postes...
SARKOZY NE RECULERA
QUE SI LA MOBILISATION MENACE DE LE RENVERSER
Dirigeants des organisations ouvrières
ROMPEZ LE DIALOGUE SOCIAL AVEC LE GOUVERNEMENT !
Cessez d’organiser des journées d’action disloquées
Pour centraliser les combats de tous les salariés et de la jeunesse
Et préparer la grève générale
APPELEZ A UNE GIGANTESQUE MANIFESTATION A PARIS CONTRE SARKOZY !


LE GOUVERNEMENT SARKOZY - FILLON ACCELERE LES « REFORMES »
Pour les banquiers et les patrons que défend le gouvernement Sarkozy, c’est aux salariés comme à la majorité de la population de payer la note de la crise du capitalisme : coupes claires dans les budgets publics et les postes de fonctionnaires, déremboursements supplémentaires des soins, fermetures des hôpitaux, diminution des allocations familiales, nouvelles atteintes au CDI, obligation faite aux chômeurs d’accepter n’importe quel travail, passage aux 41 annuités pour la retraite etc., alors que salaires, retraites et allocations sont rongées par une inflation galopante.

D’OU VIENT LA FORCE DU GOUVERNEMENT SARKOZY ?
Sarkozy et son gouvernement sont de plus en plus impopulaires. La colère gronde, les grèves se multiplient. Mais malgré la gifle reçue aux municipales, le gouvernement accélère le rythme. La seule force de Sarkozy, c’est qu’aucune perspective de combat réel pour en finir avec ce gouvernement n’est offerte aux travailleurs et aux jeunes par les organisations ouvrières, partis et syndicats.
D’un coté, PS et PCF lui demandent poliment de bien vouloir changer de politique et renvoient aux élections de 2012. Sans remettre en cause le capitalisme, ils se prononcent tous pour les « réformes nécessaires », se contentant de critiquer sur la forme la méthode du gouvernement. De l’autre, Sarkozy peut à la télévision se féliciter ouvertement du sens de la « responsabilité » des dirigeants des organisations syndicales et vante l’intensité du « dialogue social » qui lui permet de les associer au cadre de ses réformes.
Pour Bernard Thibaut, dans le journal Le Monde du 14 mai, « on peut difficilement se plaindre de l’absence de rendez-vous avec les ministres du gouvernement : il y en a quasiment tous les jours ! Mais, entre être reçu et être entendu, il y a plus qu’une différence. Dernier exemple en date, la réunion à Bercy sur l’assurance chômage, le 6 mai, où tout a déjà été décidé sur « l’offre raisonnable d’emploi », les syndicats sont invités pour la photo. » On ne saurait mieux dire !

C’est précisément pour cela que les dirigeants syndicaux
DOIVENT ROMPRE LE DIALOGUE SOCIAL MIS EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT.
Ils doivent cesser de faire croire qu’ils pourraient y négocier les revendications des travailleurs !
Effectivement, ce que craint le gouvernement, ce ne sont pas les actions dispersées, les grèves chacun son tour, ni les journées d’action organisées pour obtenir de « bonnes négociations » qui se situent encore sur le terrain du gouvernement et du Medef. On a vu comment tout cela lui a permis de liquider les régimes spéciaux.
Voilà ce qui permet au gouvernement de dire aujourd’hui qu’il ne cédera rien sur les suppressions de postes, mais qu’il va instaurer le service minimum dans les écoles, qu’il ne cédera rien ni sur les retraites, ni sur les salaires ni sur le reste, mais qu’il va redoubler ses attaques.
Ce que craignent Sarkozy et son gouvernement, en cette période anniversaire de mai 68, c’est la centralisation de tous les combats en un seul mouvement dirigé ouvertement pour en finir avec eux et avec toutes leurs « réformes ».
Il est vital pour les travailleurs et les jeunes d’imposer aux dirigeants syndicaux la rupture du « dialogue social » et la mobilisation centrale contre le gouvernement.
Ils doivent appeler à une gigantesque manifestation nationale de tous les salariés et jeunes à Paris contre le gouvernement.

POUR UNE SOLUTION OUVRIERE A LA CRISE
POUR UN GOUVERNEMENT OUVRIER QUI S’ATTAQUE AU CAPITALISME

Déjà pour la plus grande partie de la population, la crise du capitalisme signifie la régression sur toute la ligne, en salaire, en conditions de travail, en protection sociale, en capacité à se loger etc. Et dans nombre de pays d’Afrique ou d’ailleurs, le refuge de la spéculation sur les matières premières entraîne la famine ! Cette crise n’en est qu’à ses débuts. En France, si Sarkozy et son gouvernement restent en place, ils feront tout ce qu’il est possible de faire pour préserver les intérêts des actionnaires et des banquiers, des grands groupes industriels, en plongeant les salariés dans la misère et la précarité maximale.
Après leur succès aux dernières élections municipales, quelle est pour cela la responsabilité du PS, du PCF, de la LCR ? Quelle action, quelle politique, la défense des travailleurs appelle﷓t﷓elle de leur part ? Est-ce de leur dire qu’ils doivent encore souffrir pendant 4 ans ? Est-ce de leur dire qu’ils doivent continuer à lutter sans aucune perspective politique ? Ou bien décider de centraliser les combats pour en finir le plus vite possible avec ce gouvernement, pour le chasser sans attendre 2012 et instituer à sa place un gouvernement au service exclusif des travailleurs ?
Car pour sauver la population travailleuse, les retraités, les chômeurs et la jeunesse de l’appauvrissement général, de la crise entraînant licenciement sur licenciement, voilà ce qu’il faudrait immédiatement mettre en œuvre :

- l’augmentation générale des salaires, des retraites et l’indexation automatique sur le coût de la vie,
- pas une année de plus de cotisation pour les retraites, retour aux 37,5 annuités pour tous,
- le blocage des loyers et la réquisition des immeubles vacants pour les sans logis,
- le blocage des prix et leur contrôle par les travailleurs et leurs organisations en collaboration avec les artisans, paysans, pêcheurs, éleveurs etc.
- l’arrêt immédiat et l’interdiction des licenciements, des restructurations et des délocalisations,
- le CDI comme seul contrat de travail,
- la restitution des milliards d’euros dus par les entreprises à la Sécurité sociale, l’abrogation des franchises médicales,
- le rétablissement de tous les postes de fonctionnaires supprimés,
- la régularisation des sans-papiers,
- l’abrogation de toutes les attaques contre l’école, la santé, contre les salariés, la jeunesse, prises par ce gouvernement et les précédents…

Aucune de ces revendications élémentaires n’est compatible avec le maintien de Sarkozy au pouvoir, avec un gouvernement au service de la bourgeoisie. Seul un combat coordonné de toute la classe ouvrière et de la jeunesse pour renverser Sarkozy, pour constituer un gouvernement qui s’attaque résolument au capitalisme, constitué par les salariés eux-mêmes avec leurs organisations qu’ils contrôleront, peut les réaliser.

Le CCI(T) combat pour construire un Parti ouvrier révolutionnaire qui ouvre cette perspective dans les mobilisations qui s’annoncent.
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